Vrai sens des sanctions. Le go de l’Ue à toutes les initiatives défiant l’Etat !

  • Groupes armés actifs comme «Kamwina Nsapu», M23, «Bakata Katanga» ou potentiels comme « Bdk» sont comme encouragés à entretenir l’insécurité au pays…

 

  • Organisations politiques comme «Rassemblement/aile Limete» récompensées de leurs revendications irrationnelles…

 

  • Il est évident que le Gouvernement ne laissera pas s’installer le chaos suggestionné…

 

Il est de ces coïncidences qui n’ont rien de fortuit. Telle celle de rendre publiques des sanctions à l’endroit des officiels congolais au lendemain même de l’opérationnalisation de la dernière aire programmée par la Céni pour l’identification et l’enrôlement des électeurs. A Bruxelles – siège de l’Union européenne – on sait ce que représente le tour de Kinshasa. On en veut pour preuve l’appel tardif lancé par l’Udps à ses combattants de se faire enrôler alors que depuis le 31 juillet 2016 – date du lancement de ces opérations – ce parti ne l’a jamais fait. Pourtant, l’évidence est que l’Accord du 31 décembre 2016 a pour enjeu premier et principal le processus électoral. Ceci d’une part. De l’autre, en renouvelant des mesures punitives à l’égard de certains officiels et les étendant à d’autres, l’Union européenne confirme la menace brandie par José Endundo dans son posting du 25 mai 2017 lorsqu’il dit : «Arrêtez de rêver. La grande casse arrive. L’heure de vérité approche. Le moment de la lucidité est là. Anticipez si vous avez des choses ou des personnes à protéger…», a-t-il écrit…

 

Président du Pdc, membre fondateur du G7 et de «Rassemblement», José Endundo savait donc l’Ue prête à passer à la vitesse supérieure pour frapper durement le Pouvoir en place, singulièrement son appareil sécuritaire et son dispositif médiatique.

Ainsi, dans le document intitulé «DECISIONS et sous intitulé DECISION D’EXECUTION (PESC) 2017/905B DU CONSEIL du 29 mai 2017 mettant en œuvre la décision 2010/788/PESC concernant l’adoption de mesures restrictives à l’encontre de la République démocratique du Congo» publiée dans le Journal officiel de l’Union européenne :

à Evariste Boshab, il est reproché, à l’époque où il était Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité entre 2014 et 2016, le fait de s’être «rendu responsable de l’arrestation de militants et de membres de l’opposition, ainsi que d’un recours disproportionné à la force, notamment entre septembre et décembre, en réponse à des manifestations organisées à Kinshasa, pendant lesquelles de nombreux civils ont été tués ou blessés par les services de sécurisé».

à Gédéon Kyungu, il est fait le reproche, à l’époque où il était à la tête des milices Bakata Katanga entre 2011 et 2016, d’avoir «contribué à de graves violations des droits de l’homme et à des crimes de guerre tels que des exécutions de civils et des attaques contre eux, notamment dans les zones rurales de la région du Katanga». L’Union européenne note qu’il «dirige actuellement un groupe armé impliqué dans des atteintes aux droits de l’homme dans la province du Kasaï et soutenant des forces gouvernementales responsables de violations des droits de l’homme».

à Alex Kande, est reproché, en tant que gouverneur du Kasaï Central, le fait d’être «responsable du recours disproportionné à la force, de la répression violente et des exécutions extrajudiciaires, qui sont le fait des forces de sécurité et de la PNC au Kasaï central depuis 2016, y compris les assassinats illégaux présumés de miliciens Kamuina Nsapu et de civils à Mwanza Lomba, Kasaï central, en février 2017».

à Jean-Claude Mazembe, gouverneur du Haut Katanga jusqu’en avril 2017, il est fait le reproche d’être «responsable du recours disproportionné à la force et de la répression violente qu’ont exercé les forces de sécurité et la PNC dans le Haut Katanga, notamment entre le 15 et le 31 décembre 2016, période pendant laquelle 12 civils ont été tués et 64 en raison d’un usage de la force létale par les forces de sécurité, notamment des agents de la PNC, en réponse à des protestations à Lubumbashi».

à Lambert Mende Omalanga, ministre des Communications et Médias et porte-parole du Gouvernement, le reproche est fait d’être «responsable de la politique répressive menée envers les médias en RDC, politique qui viole le droit à la liberté d’expression et d’information et compromet une solution consensuelle et pacifique en vue de la tenue des élections en RDC. Le 12 novembre 2016, il a adopté un décret limitant la possibilité pour des médias étrangers de diffuser en RDC. En violation de l’accord politique conclu le 31 décembre 2016 entre la majorité présidentielle et les partis d’opposition, en mai 2017 la diffusion d’un certain nombre de médias n’avait toujours pas repris». Partant, Lambert Mende «est donc responsable d’avoir fait obstacle à une solution consensuelle et pacifique en vue de la tenue d’élections en RDC, notamment par des actes de violence, de répression ou d’incitation à la violence, ou des actions portant atteinte à l’Etat de droit».

à Muhindo Akili Mundos, commandant de la 31è brigade des Fardc, il est fait le reproche d’avoir «recruté et équipé d’anciens combattants d’un groupe armé local pour participer à des exécutions extrajudiciaires et à des massacres à partir d’octobre 2014» à l’époque où il était le commandant Fardc «dans le cadre de l’opération Sukola I, responsable d’opérations militaires contre les Forces démocratiques alliées (ADF) d’août 2014 à juin 2015».

– à Eric Ruhorimbere, général de brigade et commandant adjoint de la 21e région militaire (Mbuji-Mayi) depuis 2014, il est fait le reproche de s’être «rendu responsable du recours disproportionné à la force et des exécutions extrajudiciaires perpétrées par les FARDC, notamment contre les milices Nsapu, ainsi que des femmes et des enfants».

à Emmanuel Ramazani Shadary, Vice-Premier ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le reproche fait est d’être «responsable de la récente arrestations d’activistes et de membres de l’opposition, ainsi que les mesures de répression violente prises contre les membres du mouvement Bundu dia Kongo (BDK) au Kongo central, la répression à Kinshasa en janvier et février 2017 et le recours disproportionné à la force et à la répression violente dans les provinces du Kasaï» et

à Kalev Mutondo, administrateur général de l’Anr, celui d’être «impliqué dans l’arrestation arbitraire et la détention de membres de l’opposition, de militants de la société civile et d’autres personnes, ainsi que dans les mauvais traitements qui leur ont été infligés, et en porte la responsabilité».

A l’exception de Lambert Mende et de Kalev Mutond, l’Union européenne note pour les autres sanctions que chacun «contribue donc, en les planifiant, dirigeant ou commettant, à des actes constituant de graves violations des droits de l’homme en RDC»

En résumé, les sanctions annoncées s’appuient sur les questions sécuritaires (Adf, Bakata Katanga, Bdk et Kamwina Nsapu) et politiques (élections et médias).

Du champagne pour les groupes armés

L’impression à se dégager d’emblée est que les Pouvoirs publics n’ont en face que des victimes ! Ainsi, l’Adf (à la base de l’insécurité dans le Nord Kivu), les Bakata Katanga (opérant dans l’ex-Katanga), Bundu dia Kongo (Kongo Central) et les Kamwina Nsapu (espace kasaïen) sont des victimes devant leur bourreau : l’Etat congolais…

En d’autres termes, dans l’entendement de l’Ue, tous les groupes armés étrangers et nationaux qui tuent, blessent et pillent au Congo ont droit à la protection. A la limite, à une réaction proportionnelle de la part des forces de sécurité !

Il n’est meilleure élucidation du mystère qu’est l’incapacité notoire de la Monusco d’éliminer les forces négatives à l’Est du pays que les sanctions annoncées. Les groupes armés concernés ex-Far et milices Interahamwe (Fdlr aujourd’hui), Adf, Lra, Unrf II, Funa, Fdd, Wnbf, Nalu et Unita cités dans le chapitre 9 de l’Accord de Lusaka sabrent le champagne. Ceci pour les questions sécuritaires.

Choix de soutenir «Rassemblement» et de l’entêter !

Pour les questions politiques, il est intéressant de rappeler que l’Accord du 31 décembre 2016 résulte de la médiation initiée par le Président Joseph Kabila et confiée à la Cenco. «Rassemblement» n’a pas voulu du Dialogue facilité par l’Union africaine sur recommandation pourtant du Conseil de sécurité de l’Onu faite dans la Résolution 2277.

Au point 3 de son communiqué de presse n°582/16 du 17 octobre 2016 relatif aux «Conclusions du Conseil sur la République démocratique du Congo», elle a  notamment que «Le dialogue facilité par l’Union africaine à Kinshasa, et soutenu par l’UE en tant que membre du groupe de soutien, doit ouvrir la voie à une nouvelle phase d’un processus politique plus inclusif au cours des semaines à venir…’».

Mieux, dans le même communiqué, cette fois au point 8, elle a rappelé «les efforts significatifs qu’elle a consentis ces dernières années pour accompagner le pays » et confirmé «sa disponibilité à les intensifier en réitérant sa demande du 2 juin 2016 au gouvernement d’initier dans les plus brefs délais Conseil de l’UE un dialogue politique au plus haut niveau, conformément à l’article 8 de l’Accord de Cotonou».

Bruxelles ou Strasbourg sont-ils est en mesure, aujourd’hui, d’expliquer pourquoi et comment dans la Résolution 2348 rien n’est dit sur ce dialogue ?

Ce n’est pas tout. Du 14 au 26 septembre 2016, les partenaires extérieurs ont fait des déclarations encourageant le Dialogue de la Cité de l’Union africaine. C’est ainsi que :

– le 14 septembre, T. Pierrello a dit : «il est préférable que les gens se présentent, exposent leurs points de vue et observent ce qui se passera ensuite. Etre présent est la meilleure façon de contester le statu quo, d’acquérir de l’influence, et de trouver le meilleur accord».

– le 16 septembre, J. Kirby a ajouté : «Les États-Unis soutiennent le dialogue inclusif dans la poursuite d’un consensus dans la poursuite d’un plan qui privilégie les élections présidentielles dès que techniquement possible pour assurer une transition pacifique du pouvoir politique».

– le même jour, de Didier Reynders, un communiqué de son cabinet a noté qu’il a «évoqué la situation politique en République Démocratique du Congo (RDC) et le dialogue qui est en cours, en insistant pour que cela aboutisse à un accord inclusif, fixant des échéances claires et selon des modalités permettant d’organiser les scrutins le plus rapidement possible».

– le 19 septembre, J. Kirby est revenu à la charge : «Les événements d’aujourd’hui soulignent la nécessité d’un processus de dialogue véritablement inclusif visant à parvenir à un consensus sur la tenue d’élections présidentielles dès que techniquement réalisable et garantissant la première transition démocratique du pays au pouvoir», a-t-il déclaré.

– la même date, le Quai d’Orsay a estimé «nécessaire que le calendrier soit connu au plus vite et que le report de l’élection soit aussi court que possible».

– le 21 septembre, le Conseil de sécurité a souligné «l’importance cruciale de la tenue d’une élection présidentielle pacifique, crédible, transparente, dans les délais opportuns et dans le respect de la constitution».

– le 24 septembre, le Groupe de soutien au Dialogue (Ua, Onu, Ue, Oif, Sadc, Cigrl) a réaffirmé son «soutien au dialogue national en cours, soulignant en même temps la nécessité d’assurer l’inclusivité la plus large possible parce que cette inclusivité est un gage de stabilité et un gage de succès».

– et le 26 septembre,  le groupe d’ambassadeurs de l’Ue, du Canada et des Etats-Unis accrédités en RDC a considéré «L’importance pour cette délégation, qui représente bien la communauté internationale, c’est qu’on puisse s’assurer d’avoir un consensus le plus large possible qui puisse mener à la tenue d’élections crédibles et transparentes dans les meilleurs délais et dans le respect à la fois de la Constitution et de la volonté de la population ». Il a même félicité «le facilitateur pour le travail réalisé sur la colline » avant de l’encourager «à mener à bout ce travail», insistant toutefois sur l’inclusivité.

Au regard de ce qui précède, le constat à faire est que l’Ue, à l’instar du Conseil de sécurité de l’Onu, a choisi de soutenir «Rassemblement» et de l’entêter !

«Rassemblement» a planifié un soulèvement

Or, c’est quoi, «Rassemblement» ? C’est la plateforme qui a décidé de mettre les gens dans la rue un certain 19 septembre 2016 pour contraindre la Céni à convoquer le corps électoral au motif de respect des délais constitutionnels. Elle savait pourtant bien que la Centrale électorale venait de lancer le 31 juillet 2016, par Gbadolite, les opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs en vue justement de la constitution du fichier électoral. Elle savait la Céni dans l’impossibilité technique de disposer d’un fichier électoral consolidable et d’un corps électoral convocable.

Concrètement parlant, «Rassemblement» était sur un autre schéma. Et ce schéma, c’est Martin Fayulu qui va le révéler dans une interview à «Jeune Afrique» accordée le même 19 septembre 2016 alors que la ville commençait à brûler. Intitulée «RDC- Martin Fayulu : ‘Le peuple congolais veut emboîter le pas au peuple burkinabè’» et mise en ligne à 20h28, cette interview a deux réponses intéressantes.

A la question du périodique de savoir pourquoi le recours à la rue alors que les pourparlers venaient de commencer à l’hôtel Béatrice, il répond : «Nous avons choisi le respect de la Constitution. D’autant qu’il est du devoir de tout Congolais de faire échec à M. Kabila qui veut demeurer au pouvoir en violation la Loi fondamentale. Que Kabila ne se leurre pas : nous irons jusqu’au bout. Déjà, à partir du 20 septembre, nous ne reconnaîtrons plus les membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) parce qu’ils ont montré qu’ils étaient incompétents, sinon des partisans et inféodés à Kabila… ».

A l’observation du même média sur les prisonniers libérés par le Gouvernement, Fayulu rétorque, parlant du Président de la République : «Nous n’allons pas laisser Kabila s’éterniser au pouvoir. Le peuple congolais veut emboîter le pas au peuple burkinabé qui s’est libéré des affres de Blaise Compaoré».

Les 19 et 20 septembre 2016, «Rassemblement» a en vérité planifié un soulèvement. Exactement comme le 19 janvier 2015 lorsque «Dynamique» avait enjoint les parents de ne pas envoyer les enfants à l’école, les commerçants de ne pas ouvrir leurs boutiques et les personnes âgées de ne pas sortir dans la rue au motif que le «peuple» devait prendre d’assaut le Parlement prêt à adopter un nouveau projet de loi électorale.

Le bilan de ces journées folles sera si effarant que Washington, pour la première fois, va ouvertement appeler dans son communiqué du 21 novembre 2016 «la coalition du Rassemblement sous la direction d’Etienne Tshisekedi à faire des propositions constructives et pratiques et à s’abstenir de rhétorique incendiaire ou des actions incompatibles avec les normes démocratiques».

Les apparences sont bien trompeuses

Oui, la question revient : c’est quoi, «Rassemblement» ? C’est une plateforme qui a obtenu par l’Accord du 31 décembre 2016 la grâce de survivre. Car, le respect de la Constitution recommandée constamment par l’Union européenne et même les Etats-Unis veut aussi dire respect des dispositions prorogatives que sont les alinéas 2 de l’article 70 pour le Président de la République, de l’article 103 pour le Député national, de l’article 105 pour le Sénateur et l’alinéa 6 de l’article 197 pour le Député provincial.

« Rassemblement » a beau réussir l’exploit d’avoir amené le Conseil de sécurité de l’Onu à ignorer par sa résolution 2277 le Dialogue de la Cité de l’Ua et à consacrer cet accord comme «source de légitimité des Institutions de la Transition». Mais, la réalité est que cette plateforme a fonctionné (et continue d’ailleurs de fonctionner) sans statuts ni règlement intérieur.

Personne de raisonnable de ne peut accuser la Mp ou le Pouvoir de l’avoir atomisée. Elle n’a pas su gérer le problème interne de succession d’Etienne Tshisekedi, devenant de ce fait le facteur de blocage même de l’application dudit Accord.

En plus, des faits probants démontrent que «Rassemblement» a empêché l’aboutissement du Dialogue Mp-Udps en 2015 et 2016 ainsi que celui de la Cité de l’Ua en 2016. Pourquoi faciliterait-il l’Accord de la Saint Sylvestre, 3ème initiative de Kabila ?

Les apparences sont bien trompeuses, et l’Union européenne est censée le savoir.

La preuve est qu’en prenant l’exemple de Mende, accusé d’avoir «adopté un décret limitant la possibilité pour des médias étrangers de diffuser en RDC», l’Ue sait de quel média s’agit-il. Voa, Bbc, Dw et Rtbf fonctionnent librement. Rfi a été invitée à régulariser sa situation, et elle ne le fait pas. Considérer Mende comme  «responsable d’avoir fait obstacle à une solution consensuelle et pacifique en vue de la tenue d’élections en RDC, notamment par des actes de violence, de répression ou d’incitation à la violence, ou des actions portant atteinte à l’Etat de droit» n’a pas de sens. Aucun esprit cartésien ne peut développer cette thèse.

Autre exemple : l’allusion faite à l’implication des Bakata Katanga dans les actes de violence commis dans l’espace kasaïen. Bruxelles – métropole coloniale – sait ce que représente une telle information dans les relations tumultueuses katango-kasaiennes. Des Katangais tuant, blessant et pillant des Kasaïens, c’est d’une extrême gravité !

Autre exemple : le fait d’ignorer les efforts politiques et sociaux entrepris par le VPM de l’Intérieur et Sécurité dans la gestion de l’affaire Kamwina Nsapu. Pas plus tard que le 22 mai 2017, au sortir de l’audience qui venait de lui accorder Emmanuel Shadary, le nouveau Kamwina Nsapu en la personne de Jacques Ntumba a remercié au nom de sa famille le ministre «pour sa sagesse et sa méthodologie qui ont abouti au retour d’un climat de paix entre sa juridiction et le gouvernement congolais». Mettant en garde «ceux qui, au Congo comme à l’étranger, continuent à utiliser le nom de son frère Kamuina Nsapu pour perpétrer des crimes», il les a carrément qualifiés de «bandits».

Résultat : l’Union européenne vient de gratifier des bandits !

Dès lors, toute l’argumentation développée pour justifier les sanctions à l’endroit de Boshab, Kyungu, Kande, Mazembe, Mende, Muhindo, Ruhorimbere, Ramazani et Kalev est politiquement motivée. On sent la main congolaise dans la mesure où elle reprend presque mot à mot les communiqués de «Rassemblement/aile Limete».

Assurément, les personnalités concernées vont la démontrer dans un cadre mieux organisé. Le Gouvernement, par la voix du VPM Léonard She Okitundu, a dénoncé «des  instructions voire des injonctions données aux autorités de la RDC». Après tout, qui a mené les enquêtes ? Pour quoi, pour qui, quand, comment et où ?

Dans tous les cas, la main noire congolaise qui s’est offerte pour cet exercice doit réaliser qu’elle fait semer à l’Union européenne non pas du bon grain, mais de l’ivraie.

Et l’ivraie, on la brûle…

Omer Nsongo die Lema

@omernsongo

www.congo30juin.com

Facebook : Omer Nsongo

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