Comme d’autres dans d’autres «dossiers», «Panama Papers» : c’est encore Soros !

 

  • Quoi de plus normal qu’en définitive une pétition ait été initiée en son encontre aux Etats-Unis même… 
  • En Afrique, on se rend compte du caractère nuisible de sa philanthropie cachant plutôt l’affairisme…

 

3 avril 2016. Dans tous les médias du monde, le scoop a un nom : «Panama Papers». Une grosse affaire de sous logés dans des paradis fiscaux et rendue publique par un groupe de journalistes d’investigation originaires essentiellement de l’Occident. «11,5 millions de documents révélés et des centaines de milliers de personnes éclaboussées, dont des chefs d’Etats, politiques, sportifs de haut niveau et autres personnalités richissimes : ce scandale sans précédent risque de laisser des traces. Le cabinet panaméen Mossack Fonseca, géant spécialisé dans la domiciliation de sociétés offshore, a subi une gigantesque fuite de documents confidentiels, dévoilés par 107 journaux de 76 pays, coordonnés par le Consortium international des journalistes d’investigation», relève l’Afp dans sa dépêche du jour intitulée «Panama papers : «’La plus grosse fuite de l’histoire» sur l’évasion fiscale rendue publique’». Comme tout coup de tonnerre, aussitôt retenti en semant la panique générale sur les grandes places financières et boursières, aussitôt s’évanouit le scoop qui laisse tout de même des traces dans la mémoire collective. Créée en 2010, l’agence Ecofin – spécialisée en questions économiques et financières – va recueillir le 6 juin 2017 de Stéphanie Erbs et Vincent Barbé, deux des trois auteurs de l’ouvrage «Les réseaux Soris à la conquête de l’Afrique», une interview intéressante. De laquelle il ressort la présence de Serge Michel dans le groupe de journalistes sélectionnés par ICIJ. A la question de savoir si, dans leur ouvrage, ils visent particulièrement ce personnage, qui est membre du Conseil de la Fondation Hirondelle (dont dépend Radio Okapi) et de la rédaction en chef du Monde Afrique), ils répondent : «Nous n’avons à aucun moment visé Serge Michel et ne disposons d’aucune information concernant les relations qu’il pourrait entretenir avec George Soros. On notera toutefois avec intérêt qu’outre les éléments que vous mentionnez, l’intéressé est par ailleurs co-fondateur du Bondy Blog et membre de l’ICIJ (l’International Consortium of Investigative Journalists qui s’est récemment distingué dans le cadre des Panama Papers, NDLR), tous deux connus pour avoir également bénéficié de subsides de la fondation Soros»….

 

Et pourquoi « Le Monde», ou précisément son édition électronique «Le Monde Afrique», en ce qui concerne le continent noir ? La réponse, c’est Thibault Kerlirzin qui la donne dans son blog «sorosconnection.com» portant cette invite : «Entrez un peu dans l’œil du cyclone sur ConnectionSoros.com».

Sous le titre «George Soros & Le Monde : un partenariat idéal», le blogueur écrit dans le chapeau : «Le journal Le Monde est une caisse de résonance des réseaux Soros. Il le prouve à nouveau avec un article qui défend le milliardaire, fléau des peuples et des nations. Après tout, on ne crache pas sur ses partenaires. Le combat de Viktor Orbán contre George Soros et son Université d’Europe Centrale (Central European University – CEU), en Hongrie, aura servi de révélateur, une fois de plus. Des journalistes du Monde et de Libération se sont empressés de défendre le milliardaire, Homme de Bien, face à la Haine contre la Démocratie et la «société ouverte». Le parti pris ne surprendra personne. Les actionnaires du Monde sont le millionnaire Mathieu Pigasse et les milliardaires Pierre Bergé et Xavier Niel ; ceux de Libération (après la période Rothschild, partenaire business de Soros) sont les hommes d’affaires Bruno Ledoux et son ami milliardaire Patrick Drahi. Autant dire que ces deux journaux à la dérive (surtout Libération) jouent davantage, une fois de plus, un rôle de scribe de la finance que celui de sentinelles du peuple ou de glorieux représentants de la Charte de Munich des droits et devoirs des journalistes de 1971».

Ainsi, au travers de l’interview de l’agence Ecofin et de l’analyse du blogueur Thibault Kerlirzin, on découvre derrière «Panama Papers », la main visible de George Soros. Encore, et toujours Soros.

Quelles sont alors les motivations véritables de ce spéculateur américain rendu célèbre par le krach de la bourse de Londres en septembre 1992, spéculation qui lui avait rapporté 1 milliard de Usd au détriment du contribuable britannique ?

Evidemment l’argent.

Reste à en déterminer le moyen de procuration étant donné qu’il est dit de lui qu’il «n’a jamais créé de richesses, mais s’est enrichi grâce à son activité boursière». On pourrait avancer que ce moyen n’est pas loin du chantage. En amont ou en aval. Car, on ne peut pas provoquer un tel tsunami dans le monde des affaires juste par plaisir de faire trembler les paradis fiscaux, donc de trembler soi-même !

C’est probablement au même exercice qu’il soumet les fondations et les ONG de sa galaxie. Notamment  par la pratique immorale et amorale de faire publier des rapports bidonnés sur des sujets de grande sensibilité humaine (violations des droits de l’homme, détournement des deniers publics, corruption, enrichissement rapide, pillage etc.) sans donner aux personnes «incriminées» la moindre occasion de s’expliquer.

En RDCongo, on s’en rend bien compte avec la publication bien planifiée des rapports remettant en cause la bonne gouvernance. Les derniers en date ont été publiés en l’espace de 48 heures coïncidant, curieusement, avec la fin de l’ultimatum de la BCC  aux exploitants miniers de rapatrier des 40 % des recettes d’exportation.

A son seul profit

Au fait, en se révélant également à la base de «Panama Papers» tout en étant totalement impliqué dans ces dossiers, le milliardaire américain n’est pas étranger dans tous les «rapports sulfureux» du Congo Bashing publiés par «Human Rights Watch», «Transparency International», «Amnesty international», «International Crisis Group», «Reporters sans frontières», rapports relayés entre autres par «Asadho», «Acaj», «Vsv» et autres «Jed» pour nourrir les revendications de «Filimbi», «Lucha», «Aeta», «Compte à rebours», «Chemin de la paix», «Cocorico», «Idgpa», «Il est temps», «Merou», «Feso», «Ujscc», «Remed», «Anm», «Forum»,  «Michée», «Idel»…

D’ailleurs, en consacrant à Galaxie africaine du continent africain USD 70 millions en 2017, il sait qu’il s’agit-là d’«un pactole qui faire courir acteurs politiques, activistes des droits de l’homme, mouvements pro-démocratie, médias affairistes congolais…», comme relevé dans la chronique «Sorosgate. Les Congolais de la Galaxie Soros : qui sont-ils ?».

Cette corruptibilité ambiante fait d’énormes dégâts dans les milieux juvéniles des pays africains où les fondations Soros ont opéré ou opèrent : Sénégal, Burkina Faso, Liberia, Guinée, Côte d’Ivoire, le Ghana, le Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée équatoriale, Afrique du Sud. Bon nombre d’autres pays sont en train de se prémunir de la peste sorosienne : Maroc, Algérie, Tunisie et Egypte, de même que l’Ethiopie, le Soudan, le Nigeria, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, la Tanzanie, la Zambie et l’Angola etc.

Washington – qui doit avoir misé sur la Galaxie Soros pour réaliser son rêve d’un Berlin II à son seul profit – commence à réaliser à ses dépens qu’il mise sur un partenaire devenant de plus en plus encombrant. Si, du reste, l’affaire «Panama Papers» a vécu l’espace d’un matin, c’est surtout pour tout le mal qu’elle a fait aux Etats-Unis où des pétitions à son encontre sont en circulation.

C’est que l’homme ne rassure plus. A 87 ans d’âge dont 63 d’aventurisme dans le monde économique et financier, il a vraisemblablement commis son premier, et peut-être son dernier faux pas en voulant dupliquer en RDCongo ce qu’il a fait au Burkina Faso, pays livré aujourd’hui à la fronde islamiste.

Il fait miroiter à la jeunesse africaine le rêve d’une démocratie à l’américaine pendant qu’il a déclaré en 2002 : «Dans la Rome antique, seuls les Romains votaient. Sous le capitalisme mondial moderne, seuls les Américains votent. Les Brésiliens, eux, ne votent pas». Depuis, il ne s’est jamais dédit !

Au contraire, il continue de déstabiliser les régimes politiques et de perturber les fondamentaux de la macroéconomie internationale, et cela à son seul profit.

Petit détail intéressant : il fait aussi partie de Carlyle Group !

Omer Nsongo die Lema

@omernsongo

www.congo30juin.com

Facebook : Omer Nsongo

 

PROCHAINEMENT

«Serge Michel, journaliste : ‘Le beur, le Noir, ça reste des sujets. Des collègues, non’ » !

 

  • C’est pourtant à cet homme que le journal «Le Monde» a confié la direction de l’édition électronique «Le Monde Afrique»

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