AMUSONS-NOUS UN PEU. Déclaration solennelle de renonciation à l’Accord !

Lorsque vous aurez retrouvé les adresses exactes du Comité de coordination laïc (Clc) – car jusqu’au 6 janvier 2018 ses animateurs ont continué à utiliser un papier à en-tête totalement muet sur la possibilité de joindre cette structure par courrier, par courriel ou par «phone» – rendez aux «médiocres» le petit service de suggérer aux Professeurs Thierry Nlandu et Isidore N’Daywel l’initiative citoyenne de donner un ultimatum à l’Udps et au G7 de se prononcer publiquement et solennellement sur le sort l’Accord de la Saint Sylvestre. A l’instar de l’ultimatum donné au Président de la République de se prononcer sur sa candidature ou non à la prochaine élection.

S’ils ne s’y plient pas, ce sera une bonne chose – question de justice – d’envisager une énième Marche des Chrétiens à cet effet, de manière à permettre aux enfants de Dieu d’être fixés définitivement sur le sujet.

Et pour cause !

L’Udps soutient que l’Accord de la Saint Sylvestre est arrivé à terme le 31 décembre 2017.

Conséquence : depuis le 1er janvier 2018, le pays est sans Accord, donc «source de légitimité pour les Institutions». Autre conséquence : l’Accord cesse d’être un instrument international. Au Conseil de sécurité d’en prendre acte !

Pour le G7, l’Accord est toujours en vigueur, mais avec un Président de la République de fait, dixit le juriste-maison Christophe Lutundula.

Paradoxalement, l’honorable député ne décrète pas de fait l’Assemblée nationale (à laquelle il appartient), le Sénat, le Gouvernement, les Cours et Tribunaux au niveau national, les Assemblées et les Gouvernements provinciaux au niveau provincial, moins encore la Céni, le Csac, la Cndh et même le Cnsa, davantage moins l’Administration publique avec la Fonction publique, la Territoriale, la Diplomatie, l’Armée, la Police, les Renseignements et le Portefeuille qui, tous, tirent leur existence de la Constitution.

Le fin du fin est que des Institutions de fait ne peuvent fonctionner que sur base d’une Constitution de fait !

Constatons seulement, si nous le voulons bien, que dans l’Accord – comme relevé dans l’Editorial – les parties prenantes ont maintenu ces institutions dans leurs prérogatives.

N’est-ce pas qu’il est impératif pour le Clc de sauver le peuple de cette confusion savamment entretenue par les ex-sociétaires de la Mp avec le concours des héritiers de l’Udps, ex-sociétaire du Parti Etat ???

NDL

@omernsongo

E-mail : omernsongo@gmail.com

www.congo30juin.com

Facebook : Omer Nsongo

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