Enjeux «politiques». Qui en veut à Francine Muyumba

Au moment où certains pays africains s’agitent jusqu’à se servir de certains fonctionnaires internationaux pour déstabiliser la présidente de l’UPJ (Union panafricaine de la jeunesse), on s’attendait au pays à un certain élan de solidarité avec une compatriote ayant honoré la Rdc par le travail remarquable abattu au cours de son premier mandat. C’est en ce moment précis, hélas !, que des milieux obscurs ont choisi pour se réveiller et faire du fonctionnement de cette organisation une question de la politique interne congolaise. certaines structures internes de la jeunesse vont jusqu’à croire et à faire croire que le bureau Francine Muyumba s’octroierait la part du lion dans ce que d’aucuns croient être le budget destiné à toutes les organisations des jeunes congolais. Cas du Conseil National de la Jeunesse. On se trompe de cible…

 

Autant est établi et reconnu le droit le plus légitime du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) d’exiger du gouvernement congolais les moyens de sa politique, autant toute confusion est à bannir en soutenant la thèse selon laquelle l’argent destiné au CNJ irait à l’UPJ présidée par Francine Muyumba.

A cause de cette confusion, une inimitié est vite née là où, en toute logique, devrait régner une collaboration sincère, tant il est vrai que le Conseil National de la Jeunesse de la RDCongo devrait s’estimé heureux de se voir valablement représenté au niveau africain.

Les comparaisons de traitement, notamment en sortant des documents incomparables, relève de la vraie intox. On a brandi des documents officiels pour les mettre dans les médias dans le seul but de créer la division au sein de la Jeunesse congolaise. Mais le plus grand but à atteindre, c’est d’isoler Francine Muyumba en la présentant comme la privilégiée qui bouffe seule tout le budget du fonctionnement des organisations juvéniles du pays.

Si l’opposition, en quête des dossiers sales, n’hésite pas à discréditer des compatriotes pourtant innocents, certains cadres de la majorité ne sont pas, hélas !, étrangers à l’activation de certains documents, question de freiner certains élans, laisse-t-on entendre.

Francine Muyumba, à cause du travail abattu jusque-là la tête de l’UPJ, est déjà accusée de nourrir des ambitions «interdites». Les uns la voient en toutes enjambées vers le poste de chef de la diplomatie congolaise, les autres de plain-pied dans la question…électorale.

En ce moment où on se pose la question de désignation du dauphin du Président Joseph Kabila, le soupçon est devenu la règle, la confiance l’exception.

Ainsi, Muyumba, dit-on, serait préparée pour la succession !

Cela étant, tous les coups, même au bas de la ceinture, sont permis. On en est là.

Devrait-on supprimer l’UPJ ou empêcher les Congolais d’en briguer la présidence afin que les dauphins secrètement autoproclamés arrêtent de taper sur toutes les têtes qui émergent ?

Heureusement pour la jeunesse africaine, Francine Muyumba, droite dans ses bottes, n’entend pas offrir le franc aux saboteurs de tous les bords.

Emilo Nkoy

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