SPECIAL CPI. AMUSONS-NOUS UN PEU « Maman, il me provoque… »

Ou aussi «Maman, c’est lui !».

Les parents ayant des enfants provocateurs mais pleurnichards en savent davantage.

Ils se désolent, en leur for intérieur, d’avoir ce type d’enfants, toujours prêts à accuser les autres dans l’espoir de les voir punis.

Le pagne, la robe ou la jupe de maman leur servent de «mur des lamentations» !

On peut en dire autant de la jupe ou de la robe de Maman Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale. Qu’elle soit dans son bureau à La Haye ou dans en déplacement, son téléphone enregistre sans cesse des plaintes, des suppliques en provenance des Congolais, précisément des acteurs politiques, des activistes des Droits de l’homme, des ministres de Dieu, voire des laïcs dénonçant tel abus de la part des gouvernants, vite qualifié de crime de génocide, de crime contre l’humanité, de crime de guerre ou de crime d’agression.

Dans bon nombre de cas, ils ne peuvent même pas distinguer l’un de l’autre, sinon les uns des autres.

Ainsi, la CPI est devenu une sorte de déversoir.

Ils savent pourtant que la Cour n’a pas vocation de remplacer les tribunaux nationaux. «La CPI ne se substitue pas aux systèmes nationaux de justice pénale ; elle en est le complément. Elle ne peut enquêter et, lorsque cela se justifie, poursuivre et juger des personnes, que si l’État concerné n’a pas ouvert d’enquêtes, se trouve réellement dans l’incapacité de le faire ou n’a pas l’intention d’agir en ce sens comme pourraient le montrer, notamment, les cas de retard injustifié dans une procédure ou de procédures visant à soustraire des personnes à la responsabilité pénale qui leur incombe. Il s’agit, en l’occurrence, du principe de complémentarité, qui vise à donner la priorité aux systèmes nationaux. Les États gardent la responsabilité première pour juger ces crimes les plus graves», lit-on au point 9 de la brochure «Mieux comprendre la Cour pénale internationale» que le Gouvernement doit rendre accessible au commun des mortels.

On notera facilement que les Congolais «acquis à la Cpi» ont la propension à discréditer l’appareil judiciaire congolais lorsque celui-ci prononce un verdict en leur défaveur. Mais lorsque le verdict leur est favorable, ils se taisent. Ils brandissent l’arrêt leur donnant raison.

Il faut tout de même reconnaître que les Pouvoirs publics sont pour beaucoup dans la mauvaise interprétation des Droits de l’homme. En laissant la promotion de ce concept à la frange radicale de l’Opposition et de la Société civile, ils apparaissent comme des anti-Libertés fondamentales alors que la Constitution leur confère l’autorité de les faire appliquer.

Or, tout le monde sait que la nature a horreur du vide. Et dans les relations humaines, l’espace vide suscite forcement des envies de conquête et d’occupation.

C’est ce genre d’espace que croit occuper l’enfant provocateur mais pleurnichard parce que désireux d’être le mieux écouté, le mieux choyé de la famille.

On imagine bien quel genre de foyer crée-t-il une fois devenu parent lui-même…

Et quel danger représente-t-il pour la communauté !

NDL

@omernsongo

E-mail : omernsongo@gmail.com

www.congo30juin.com

Facebook : Omer Nsongo

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