SPECIAL LETTRE OUVERTE DU 25 JUIN. AMUSONS-NOUS UN PEU ! Pourquoi seulement Cohen et pas les autres ?

Cohen va de maladresse en maladresse. Rien qu’au cours du moins de juin, ses prestations le décrédibilisent. Tenez !

Après s’être vanté d’avoir contribué à l’acquittement de Jean-Pierre Bemba à la Cpi, il a présenté le Chairman de l’Ouest en leader des Anamongo, communauté ethno-tribale constituant, à l’en croire, 60 % des Congolais. Ce qui est faux. D’ailleurs, l’intéressé est Ngbaka. Il est de la communauté ethno-tribale ubangi présente en RDCongo, au Congo-Brazzaville et en Centrafrique.

Auparavant, Herman Cohen a surpris le monde en soutenant que Bemba n’a jamais été chef rebelle mais plutôt résistant  à l’invasion rwandaise. Par effet d’entraînement, le Mlc n’a jamais été un mouvement insurrectionnel mais une résistance anti-rwandaise !

C’est à peine croyable qu’à son niveau, il ne sache pas que le Mlc et son président aient fait sa sortie le 30 septembre 1998, exactement au lendemain de la consommation de l’échec de la prise de Kinshasa par les éléments du Rcd à la faveur de la guerre du 2 août 1998.

Les faits indéniables établissent que Bemba et son groupe avaient été soutenus par Yowerie Museveni, allié naturel de Paul Kagame pendant cette guerre qui sera marquée, d’ailleurs, par l’affrontement en pleine ville de Kisangani des armées rwandaise et ougandaise venant au secours l’une du Rcd, l’autre du Mlc !

Comme si cela ne suffit pas, Herman Cohen, par sa lettre du 27 juin 2018,  demande au Président Joseph Kabila d‘instruire la Cour suprême de justice  « pour mettre un terme à ce qui apparaît au monde entier comme une instrumentation judiciaire« , s’agissant de l’affaire Moïse Katumbi naturellement !

Alors qu’il croit dédouaner le Chairman de l’Est, il l’enfonce plutôt lorsqu’il avance l’argument selon lequel «Après avoir déclaré son intention d’être candidat à la présidence de la RDC, le gouverneur Katumbi a été confronté à une hostilité importante de la part de personnalités politiques liées au parti majoritaire au pouvoir. Devant cette hostilité grave, M. Katumbi a invité M. Daryl Lewis et plusieurs associés à lui rendre visite à Lubumbashi pour lui donner des conseils sur sa sécurité personnelle». Ainsi, pour Cohen, tout Congolais qui se sent menacé est en droit de recruter des agents étrangers pour sa sécurité.

Herman est vraisemblablement le seul de ses prédécesseurs et de ses successeurs au Département d’Etat à ne s’exprimer que sur la RDCongo, et encore dans le sens d’exciter des empoignades suicidaires.

Peuvent être cités pêle-mêle parmi les sous-secrétaires d’Etat chargés des Affaires africaines

Linda Thomas-Greenfield, Donald Yamamoto, Robert Jackson, Johnnie Carson, Robert Scott,

Bisa Williams, William Fitzgerald, Peter Barlerin et autres Linda Thomas-Greenfield.

Parmi d’autres Américains ayant marqué au cours de ces 30 dernières années l’Histoire du Congo-Kinshasa, il y a Condoleeza Rice, Susan Rice, Jesse Jackson, John Jerry, Jendayi Frazer, et même un certain Thomas Pierrello.

Tous, mais alors tous, se sont reconvertis à d’autres activités quand ils n’ont pas repris leurs professionnels d’origine, principalement l’enseignement.

Qu’est-ce qui justifie alors la fixation, virant quasiment à l’obsession, d’Herman Cohen sur Kinshasa ?

 

NDL

@omernsongo

E-mail : omernsongo@gmail.com

www.congo30juin.com

Facebook : Omer Nsongo

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