Le carnet diplomatique du Président. Le Chef de l’Etat en fin de séjour à Washington

F. Tshisekedi : “Je ne suis pas venu pour rencontrer spécialement Trump. Toutes les personnalités que j’ai rencontrées vont converger vers lui”

Le Chef de l’État congolais a pris part, samedi 6 mars, à une conférence débat sur le thème “Investir en RDC”, dans la salle Buchanan de l’hôtel Intercontinental “The Williard” à Washington réunissant les délégués congolais de secteurs privé et public sur la politique d’investissement en RDC.

Profitant de cette activité d’échange, Félix Tshisekedi a tiré les choses au clair au sujet de la polémique sur le fait qu’il n’ait pas pu rencontrer son homologue américain Donald Trump. “Je ne suis pas venu pour rencontrer spécialement Trump. Toutes les personnalités que j’ai rencontrées vont converger vers lui”, a-t-il déclaré.

En outre, le 5ème Président de l’histoire de la RDC a précisé que la mission principale de son périple américain était “de renfoncer les relations bilatérales entre son pays et les États-Unis” d’autant plus “qu’elles étaient en froid” avec le régime de son prédécesseur Joseph Kabila.

Tout au long de son séjour au pays de l’Oncle Sam, Félix Tshisekedi s’est entretenu avec plusieurs personnalités de l’administration Trump. Il a notamment échangé avec le secrétaire à l’énergie des USA, Rick Perry où la question du projet Grand Inga était au menu des discussions.

Il a pris langue avec Tybor Nagy, secrétaire d’Etat adjoint des affaires africaines des USA qui n’a pas caché la disponibilité de son pays à appuyer les réformes qu’il compte mettre en place pour instaurer une bonne gouvernance en RDC.

Félix Tshisekedi a également échangé avec le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo mercredi 3 mars dernier. Les deux hommes ont réitéré la volonté de voir leurs pays cheminer ensemble pour offrir un avenir radieux au peuple congolais.

Pour rappel, 21 coups de balles ont retenti sur le ciel américain et une parade d’honneur a eu lieu samedi 6 mars dernier à Arlington pour marquer la fin de la mission du président de la RDC, Félix Tshisekedi aux États-Unis.

Merveil Molo/Stagiaire, 7sur7.cd, 8 avril 2019

En cas d’accord avec la RDC

Le Fmi appelé à s’appuyer sur la stabilité du cadre macro-économique 

En tête-à-tête à Washington, le Président Felix-Antoine Tshisekedi et Mme Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ont convenu, vendredi 5 mars, de la reprise des relations bilatérales. De l’avis d’un spécialiste économique, en cas d’accord formel, cette institution de Bretton Woods devra s’appuyer sur certains indicateurs du cadre macro-économique dont les clignotants sont au vert.

« Parmi ces indicateurs, il y a lieu de prendre en compte le taux de change, le taux de croissance, le taux d’inflation… A cet effet, le taux du franc congolais contre le dollar américain demeure stable. Le franc congolais n’a connu qu’une dépréciation de 2,7 en 2018 et de 0,2% entre décembre 2018 et fin mars 2019« , renseigne une source qualifiée.

En ce qui concerne la croissance, les indicateurs économiques ont plutôt connu une évolution assez satisfaisante en 2018. D’après des sources crédibles, sur la base des réalisations de production à fin décembre 2018, la croissance économique s’est accélérée pour atteindre 5,8% en 2018, contre 3,7% en 2017.

Entre temps, rassurent les économistes, la tendance baissière des cours des principaux produits d’exportation de la RDC n’a pas jusque-là empêché la poursuite de l’activité d’extraction minière. Malgré l’accélération de la croissance en 2018, il sied de noter que la progression du taux de croissance du PIB réel per capita est encore insuffisante pour réduire significativement la pauvreté.

ÉQUILIBRE MACROÉCONOMIQUE

Il est certes vrai que les équilibres macroéconomiques ont impacté sur les finances publiques et les réserves internationales, du fait du contexte des élections de 2018, marquées notamment par des scrutins financés entièrement par la République démocratique du Congo.

La contrepartie logique du coût des élections est l’amenuisement des marges de trésorerie de l’Etat. Cet état de chose a réduit davantage la capacité du Gouvernement à résister contre d’éventuels chocs exogènes. Les dépôts nets de l’Etat auprès de la Banque Centrale sont redevenus négatifs à fin 2018, après avoir atteint 538 milliards de FC au mois de juin de la même année.

Aussi, les réserves internationales sont tombées à trois semaines d’importation des biens et services. De cette façon, la volonté de préserver la stabilité monétaire a induit l’augmentation des dépenses en monnaie étrangère.

Pour à la fois tenir compte des acquis et palier les insuffisances, le Président Tshisekedi entend impulser une nouvelle orientation économique. Celle-ci passe par le programme d’urgence du Président de la République implique la réhabilitation de la voirie urbaine et de quelques routes d’intérêt national; la réhabilitation des hôpitaux et de quelques établissements d’enseignement primaire, secondaire et universitaire; l’amélioration de la desserte en eau potable et en électricité.

DIVERSIFICATION ECONOMIQUE

A moyen terme, la question de la diversification économique devrait demeurer au centre des actions du gouvernement avec un accent particulier sur : le développement du secteur agricole; la modernisation des infrastructures de base dans le secteur de transports et communications, le développement du capital humain; la réalisation des grands projets intégrateurs comme INGA 3…

Il va sans dire que tous ces projets ne peuvent s’exécuter que dans un contexte de stabilité du cadre macroéconomique. Ce qui implique la prudence dans la politique d’endettement extérieure; la rationalisation des dépenses; la mise en œuvre des réformes courageuses visant l’augmentation des recettes intérieures; l’amélioration significative du climat des affaires…

PLAIDOYER POUR INGA 3

Considérant le dernier développement sur ce projet, la partie congolaise souhaite que la Banque mondiale se réengage et aide le gouvernement à mobiliser le financement nécessaire pour la réalisation de INGA 3. C’est un grand projet régional et intégrateur qui contribuerait significativement à la croissance économique et au développement du continent.

Le retour du groupe de la Banque mondiale apportera de la crédibilité dans le processus par rapport aux autres partenaires. Considérant la situation économique actuelle de la RDC, le concours du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale s’avère important. 

Emma Muntu, 8 avril 2019 

En marge de l’audit du FMI à Kinshasa : la nouvelle bataille de Fatshi, discipliner les finances publiques

Le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, a séjourné aux Etats-Unis d’Amérique du 3 au 5 avril 2019. Il a bouclé sa mission officielle par la visite, le même vendredi, du Mémorial d’Arlington, célèbre cimetière où reposent, pour l’éternité, des patriotes américains, dont Martin Luther King. 

Parmi les faits marquants de ce déplacement outre-Atlantique, on a retenu la pose des premiers jalons du «partenariat stratégique» entre la République Démocratique du Congo et les Etats-Unis d’Amérique, dont la trame va être l’accompagnement appuyé de Kinshasa par Washington dans les secteurs de la défense, de la démocratisation, de l’économie, de l’industrie, de la santé, de l’éducation, des infrastructures de base, mais surtout de la lutte contre la corruption. Le président congolais a reçu des garanties du réchauffement de la coopération bilatérale de la part du Secrétaire d’Etat en personne, Michael Pompeo.

Le hasard du calendrier a placé aussi, sur le chemin de Félix Tshisekedi, le vice-premier ministre et ministre belge des Affaires Etrangères, Didier Reynders, qui lui a donné des gages d’un nouveau départ de la coopération belgo-congolaise.

           L’autre fait qui fait couler beaucoup d’encre et de salive, c’est la rencontre entre le président congolais et la Directrice générale du FMI (Fonds Monétaire International), Christine Lagarde. Sa promesse de la reprise imminente de la coopération entre son institution avec la RDC, après sa suspension depuis 2012, sous le mandat du Premier ministre Augustin Matata, avec comme préalable un audit exhaustif de la situation économique congolaise, fait grand bruit à Kinshasa.

A en croire des experts proches du dossier, le FMI va s’intéresser singulièrement à des aspects tels que la crédibilité des budgets nationaux depuis la rupture de la coopération bilatérale en 2012, dans ses volets relatifs à la mobilisation des recettes et des dépenses, à la transparence ou non des informations relatives à leur exécution, à l’existence ou non des plans nationaux de développement, à l’adéquation ou non entre les prévisions budgétaires et les potentialités réelles du pays en termes de recettes fiscales, douanières, minières et autres, à l’enregistrement ou non des informations financières, à la rédaction ou non des rapports financiers, etc.

Ce serait l’occasion, pour les institutions publiques, ministères, sociétés et services publics de fournir, aux experts du Fonds Monétaires International, la preuve que les chiffres consignés dans les différents documents comptables reflètent la situation économique et financière réelle du pays. Attendus dès cette semaine à Kinshasa, ils vont constater sur le terrain, si le taux de change du franc congolais est relativement stable depuis plus d’une année, et que son taux de dépréciation, chiffrée à 2,7 % en 2018, est retombé à 0,2% en mars 2019; que le taux de croissance est passé de 3,7 % en 2017 à 5,8 % en 2018.

           Il leur appartiendra aussi d’apprécier le niveau d’endettement extérieur du pays, que les officiels congolais estiment soutenable. Un regard sera posé aussi sur les indicateurs économiques, qu’ils affirment être relativement au vert, en dépit du financement des élections sur fonds propres. Bref, l’exercice va consister à s’assurer que le cadre macro-économique est effectivement stable.

Discipliner les finances publiques

           Le FMI revient en fait en RDC jouer son rôle de surveillance de l’état des finances publiques, prendre acte des forces et faiblesses de gestion et formuler des recommandations pour leur amélioration. Si le pays réussit son examen de passage, le Chef de l’Etat pourrait alors signer une «Lettre d’intention» pour spécifier la hauteur des appuis financiers attendus et les domaines auxquels ils devraient être destinés.

           En raison du gâchis financier observé durant la période de la suspension de la coopération, avec les tripatouillages des chiffres de recettes et de dépenses, et le non respect de la loi des finances, avec entre autres conséquences l’implosion du budget national durant l’exercice 2016, passant de 8 milliards de dollars votés au parlement à 4 milliards après correction, la nouvelle bataille de l’actuel Chef de l’Etat devrait se focaliser sur la discipline dans la gestion des finances publiques.

           C’est le lieu de réitérer le vœu de le voir combattre, sans merci, la corruption sous toutes ses formes. Car, selon les statistiques imputées à l’ancien Conseiller Spécial de l’ancien Chef de l’Etat chargé de la Bonne Gouvernance, de la Lutte contre la Corruption, le Blanchiment des Capitaux et le Financement du Terrorisme, Luzolo Bambi Lessa, la RDC connaît chaque année une saignée d’environ 15 milliards de dollars américains dans les secteurs du fisc, des douanes et autres recettes administratives domaniales. Quant à un ancien Vice-Premier ministre et ministre du Budget, Daniel Mukoko Samba, qui avait organisé, en 2015, un atelier national, il avait estimé le coulage des recettes à hauteur de 30 milliards de dollars l’an.

Si Félix Tshisekedi arrive à gagner la bataille de la discipline budgétaire, et à éradiquer la corruption ainsi que des antivaleurs telles que les détournements des deniers publics l’impunité, la RDC peut se doter, à brève échéance d’un budget supérieur à 30 milliards de dollars américains et l’améliorer progressivement.

           Le temps ne doit plus être au maquillage des chiffres, comme à l’époque de Kengo wa Dondo entre 1982 et 1986, quand Mobutu lui avait fait remarquer qu’on ne mangeait pas la rigueur, vu l’impact négatif des programmes d’ajustements structurels avec le FMI sur le social des populations, ni à la navigation à vue, comme sous le régime de Matata Mpoyo, libre de tout marquage par le gendarme financier de la planète. 

Félix Tshisekedi doit jouer cartes sur table et  mettre fin au sport national qui consiste en la surestimation des recettes au moment de l’adoption du budget national et à la sous-estimation des dépenses alors que dans son exécution, on ne respecte rien. 

Il est à espérer que dans le cadre de la mission actuelle d’audit du FMI, les experts congolais vont jouer franc jeu et permettre au pays d’ouvrir des perspectives franches de développement.                                 

Kimp, Le Phare, 8 mars 2019 

RDC : Félix Tshisekedi veut renforcer le partenariat FARDC-MONUSCO pour éradiquer les groupes armés

Le Président Félix-Antoine Tshisekedi veut renforcer le partenariat MONUSCO-FARDC pour éradiquer les groupes armés qui empêchent le développement du pays et de la Région des Grands Lacs. Cela passe par le renforcement des forces onusiennes dans les zones à problème, estime le chef de l’Etat congolais. Il l’a dit au cours d’une conférence de presse tenue dimanche 7 avril à Washington aux Etats Unis, à la clôture de sa visite de travail.

«En ce qui concerne le partenariat entre la MONUSCO et les FARDC, il y a eu la brouille un certain moment, mais aujourd’hui nous travaillons pour renforcer ces rapports et ça va de mieux en mieux. Vous savez que le Conseil de sécurité a reconduit le mandat de la MONUSCO. Il va jusqu’en décembre. A ce moment-là, nous allons refaire le point. Les effectifs vont être réduits à certains endroits, mais renforcer dans les zones à problèmes : Beni, Butembo, le Grand-Nord, l’Ituri, … parce que nous voulons éradiquer ces violences qui nous empêchent de regarder vers notre développement», a indiqué Félix-Antoine Tshisekedi.

Le président de la République a effectué du 3 au 7 avril une visite de travail aux États-Unis. Sa première sortie officielle hors de l’Afrique depuis son investiture comme Chef de l’État congolais en janvier dernier.  

Son voyage a permis d’aborder les questions liées à la sécurité, à la santé, l’énergie et la création d’emplois pour les Congolais en attirant plus d’investissements américains. 

Radio Okapi, 8 avril 2019

Etats-Unis : parade et coup de canon à Félix Tshisekedi

La République démocratique du Congo (RDC) et son Président ont été honorés, vendredi 5 avril 2019. Les Etats-Unis d’Amérique (USA) ont déroulé tout le protocole d’honneur au Mémorial d’Arlington pour saluer la fin de la mission officielle du Chef de l’Etat congolais, Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans le pays de l’Oncle Sam.

L’entrée du Chef de l’Etat congolais à cet endroit historique et mythique a été saluée par 21 coups de canon et une parade d’honneur, rapporte la presse présidentielle. Ces coups de canon sont un rituel qui n’est réservé qu’aux hôtes de marque du gouvernement fédéral américain.

Pour la première fois depuis plusieurs décennies, l’hymne national de la RD Congo a été exécuté avec maestria par cette troupe d’honneur. Le Président de la République et son épouse se sont inclinés devant la tombe du Président Kennedy et visité ce cimetière qui accueille tous ceux qui se sont battus pour les USA depuis des siècles.

La parade d’Arlington est venue couronner une visite officielle très fructueuse. Invité par le gouvernement américain, Félix Tshisekedi a été reçu par la quasi totalité des plus hauts responsables civils et militaires de l’administration Trump.

Partout, les officiels n’ont pas tari d’éloge pour ce «tout premier Président congolais véritablement élu démocratiquement», selon les propres termes du Sous secrétaire d’État NAGY qui a du reste décrété, au nom des USA, «2019 l’année de la RDC».

Felix Antoine Tshisekedi ramène dans son pays la reconnaissance de sa gouvernance ; l’appui des USA dans ses réformes ; les bases d’une coopération multiforme ; l’appui dans la lutte contre Ebola ; la reprise de coopération avec le FMI ; etc.

Par ailleurs, le grand oral du 5ème président de la RDC devant les universitaires, politologues et chercheurs ont permis de rétablir la vérité et faire entendre la voix de la RDC.

Aux dernières nouvelles, l’on apprend que la poignée de main protocolaire avec le Président américain, Donald Trump n’a pas eu lieu à cause de l’agenda qui a été bousculé en dernière minute.

Le Potentiel, 7 avril 2019

RDC: le FMI va-t-il reprendre son assistance au pays?

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé la reprise de son partenariat avec la République démocratique du Congo (RDC), à l’arrêt depuis 2012. Cette reprise est intervenue en marge de la visite, initiée le 4 avril, du président Félix Tshisekedi aux États-Unis où il a rencontré la patronne du FMI, Christine Lagarde. Cependant, avant une quelconque reprise des programmes du FMI, l’organisation de Bretton Woods, doit mener une revue de l’économie du pays.

En marge de la visite à Washington du président congolais, Félix Tshisekedi, la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, s’est félicitée de cette nouvelle possibilité. «Je suis ravie qu’on ait pu renouer la relation et mettre en place ensemble ce partenariat pour travailler à l’amélioration de la situation économique et la situation de la population», a-t-elle déclaré à la télévision publique congolaise RTNC.

Audit de l’économie congolaise

Joint par RFI, Philippe Egoumé, représentant du Fonds monétaire international, précise qu’auparavant, il faudra procéder à un audit de l’économie du pays. «Pour l’instant, rien n’a été décidé. Tous les membres du Fonds monétaire international doivent se soumettre à une revue de leur économie, au titre de l’article 4 qui est l’un des articles constitutifs de l’institution. C’est quelque chose que tous les membres font. Cette revue de l’économie, en général, était annuelle. Or, cela fait depuis 2015 que la dernière revue a été conclue. Il est donc plus que temps de conduire la prochaine revue», a-t-il précisé.

Depuis 2015, le gouvernement de la RDC n’avait pas invité la mission du Fonds monétaire international à venir faire cette revue. Cette fois-ci, avec la récente arrivée à la présidence de Félix Tshisekedi, c’est chose faite.

Discuter d’un « programme financier »

«Le gouvernement a accepté de recevoir la mission pour conduire une revue de l’économie qui aura lieu en mai. Nous avons donc reçu une lettre officielle du gouvernement congolais. Pour nous, c’est très encourageant. Nous allons donc venir avec une équipe et établir où se trouve l’économie, identifier les challenges… On pourra alors voir si on peut commencer à discuter d’un programme financier. Mais pour l’instant, la première chose à faire c’est, avant tout, de conduire cette revue de l’article 4 et ensuite, on verra», a expliqué Philippe Egoumé, représentant du Fonds monétaire international.

Le ministre congolais des Finances et des experts gouvernementaux sont restés à Washington pour discuter des modalités de cette reprise de la coopération entre le FMI et la RDC.

Rfi, 7 avril 2019 

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